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Musiques contemporaines XX & XXI

Musiques contemporaines XX & XXI

Chroniques de concerts,de festivals, d'événements, de livres, de disques et de DVD.

31 Octobre 2014

3ème épisode Franck Bedrossian et le plaisir de la composition contemporaine

Dans ce troisième épisode Franck Bedrossian parle du plaisir de composer !

3e épisode de l'entretien, le plaisir de la composition

Publié par Omer Corlaix à 15:46pm - Voir le commentaire ()

30 Octobre 2014

L'Europe se construit et la musique contemporaine tient son rang

Le 21 octobre se déroulait à la Maison de France à Berlin le Huitième comité artistique du Fonds de soutien franco-allemand à la musique contemporaine / Impuls neue Musik sous la supervision d’Emmanuel Suard (Conseiller culturel de l'Ambassade de France à Berlin et directeur de l'Institut français d'Allemagne) et Fabrice Rebois (directeur général du Bureau export).

Sur les 26 demandes d’aide, 12 ont été retenus. La somme globale à partager était de 99 965 €

Impuls neue Musik depuis cinq ans collabore avec la fondation Alfred Toepfer Stiftung F.V.S qui reçoit en résidence des musiciens au Gut-Siggen

  • Caravaggio / Decoder, Sphota, coopérative d’invention musicale (Hamburg / Paris 2015)
  • Rencontre Court-circuit / Cottbus Orchester. Ensemble court-circuit (Résidence Gut-Siggen) (Gut-Siggen / Berlin / Paris 2015)
  • Opus XXI, Hochschule für Musik und Theater Hamburg / Association Opus XXI (Salem 2015)
  • Stérésoscope des solitaires, KNM Berlin (Reims 2015)
  • Concert Bernd Alois Zimmermann: Requiem pour un jeune poète, IRCAM (Paris 2015)
  • Portrait Gérard Pesson, Kulturforum Witten (Witten 2016)
  • Bad, Zafraan Ensemble e.V (Berlin / Salzburg 2015)
  • Hommage à Georges Aperghis, KBB / Berliner Festspiele / Maerzmusik (Berlin 2015)
  • Voix, Quatuor et Création, ProQuartet-CEMC (Paris / Elmau 2015)
  • Concert et colloque Musica/GREAM, Musica / Université de Strasbourg / Labex GREAM (Straßburg 2015)
  • Camera Obscura / Lucida, DEDALUS (Paris / Berlin 2015)
  • L’Instant Donné et les Neue Vocalsolisten, L’Instant Donné (Stuttgart 2015)

Publié par Omer Corlaix à 16:46pm - Voir le commentaire ()

30 Octobre 2014

Franck Bedrossian 2ème épisode

Dans ce deuxième épisode le compositeur Franck Bedrossian,évoque ses premières années de formation et sa découverte de la musique contemporaine. Madame Françoise Gangloff-Lechevin a guidé ses premiers pas sur le chemin de la musique contemporaine. Aujourd'hui, elle organiste titulaire de l'Église saint Roch.

© Serguey Katunin

© Serguey Katunin

Publié par Omer Corlaix à 14:01pm - Voir le commentaire ()

29 Octobre 2014

Franck Bedrossian parle de ses premières rencontres avec la musique contemporaine.

Nous poursuivons notre exploration du paysage de la musique contemporaine. Nous avons rencontré Franck Bedrossian. Aujourd'hui, il enseigne la composition à l'Université de Berkeley en Californie. Il nous parle de ses premiers pas vers la musique contemporaine. Première question !

cop. Philippe Gontier

cop. Philippe Gontier

Publié par Omer Corlaix à 09:51am - Voir le commentaire ()

25 Octobre 2014

La quadrature du cercle à Musica 2014 par les Tana.

Le quatuor Tana s’est mis en quatre à Musica

Dimanche 28 septembre 201, à 11 h Salle de la Bourse, Festival Musica 2014

Jacques Lenot, Quatuor n° 6 (2008) ; Ondřej Adámek, Lo que no’ Contamo’; Yves Chauris, Shakkei (2012) ; Pascal Dusapin, Quatuor n° 4 (1997) par le Quatuor Tana

Le Quatuor Tana monte en gamme dans la musique contemporaine. Il s’impose aux côtés des Diotima en France comme un des meilleurs quatuors à cordes au service de la musique contemporaine. C’est un des paradoxes de l’histoire musicale, la formation musicale la plus ancienne, sans remonter au-delà du XVIIIe siècle s’avère être le meilleur médium pour la diffusion de la création musicale. Il faut se souvenir du Quatuor Arditti dont on fête cette année les quarante de créations musicales, on peut comparer aujourd’hui ce dernier au Quatuor Schuppanzigh qui créa les quatuors de Ludwig van Beethoven. Quatre compositeurs sont au programme dont deux jeunes créateurs, le tchèque Ondřej Adámek (*1979) et le français Yves Chauris (*1980). L’un et l’autre sont allés à la Casa Vélasquez. Ils sont encadrés par deux routiers du genre, Jacques Lenot (*1945) et Pascal Dusapin (*1955) qui ont chacun à leur actif, sept quatuors à cordes.

Commençons par Jacques Lenot dont les Tana viennent de graver les sept quatuors en trois disques pour le label Intrada. Le Sixième quatuor est d’un seul tenant. Il débute par un tremolo misterioso accompagné de pizzicatos sonores auxquelles succèdent une séquence très rythmée, faites de petits coups d’archet semblant faire du surplace. Le quatuor avance par successions de séquences, couplet et refrain. Une mélodie large s’immisce dans le discours musical puis à la fin resurgissent, les tremolos du début vivement interrompus par un pizzicato sonnant comme un point d’orgue. Ondřej Adámek a une vision plus fantasque de la musique, influencé par le flamenco les deux violons et l’alto deviennent mandoline. Il multiplie les modes de jeu demandant aux musiciens une grande dextérité. Le pizzicato règne en maître. Le titre provient du premier vers d’une copla, Lo que no’ Contamo’ que nous pouvons traduire par Ce que nous nous racontons. La musique Ondřej Adámek invente un folklore hybride. La musique d’Yves Chauris est plus calme, moins tourmenté mais elle exige des interprètes une grande dextérité comme par exemple pour les violons, mettre en aplat la main gauche sur les cordes au niveau du manche et déplacer horizontalement le dos l’archet de gauche à droite et vis-et-versa dans le même mouvement. Peut-être que ce geste musicale lui a été suggéré par le léger frottement résiduel, généré par le déplaçant les chevalets mobiles sur les cordes, des joueurs de Koto qu’il a découvert au japon durant sa résidence à la Villa Kujoyama ? La sonorité obtenue est magnifique et inattendue. Le titre du quatuor donne une clef, Shakkei, « paysage emprunté ». Le concert s’est achevé avec le Quatrième quatuor de Pascal Dusapin, plus simple pour les interprètes que les deux précédents, la forme est aussi plus facilement identifiable, ABA’, mais le sens dramaturgique propre à celui-ci fait toute la différence. Il y a de l’évidence de bout en bout, c’est en quelque sorte la coda qu’il fallait à ce concert en quatre mouvements.

La quadrature du cercle à Musica 2014 par les Tana.
La quadrature du cercle à Musica 2014 par les Tana.
La quadrature du cercle à Musica 2014 par les Tana.
La quadrature du cercle à Musica 2014 par les Tana.
La quadrature du cercle à Musica 2014 par les Tana.

Publié par Omer Corlaix à 18:36pm - Voir le commentaire ()

20 Octobre 2014

Avec Lachenmann à la Cité de la musique, ça déménage ! La musique contemporaine peut-être utile aussi à la ménagère de plus cinquante ans

Vendredi 17 octobre à la Cité de la Musique à 20 h

Deuxième concert du Festival d’Automne à Paris en hommage à Luigi Nono (1924-1990)

Clara Iannotta, Intent on Resurrection – Spring or Somme Such Thing pour 17 musiciens. Commande de l’EIC et du Festival d’Automne à Paris ; Luigi Nono, Omaggio a György Kurtag pour quatre musiciens et dispositif électronique en temps réel : Helmut Lachenmann, Concertini par l'Ensemble intercontemporain sous la direction de Mathias Pintscher

Ce deuxième concert du Festival d’Automne mobilise les forces vives de la Cité de la Musique avec l’Ensemble Intercontemporain sous la direction de Mathias Pintscher, son directeur artistique. Chaque mélomane en arrivant jette un œil à gauche sur le chantier de la Philharmonie, mais comment vont-ils faire pour ouvrir à l’heure. Il paraît que les travaux sont finis à l’intérieur. Oui, oui, Jean Nouvel va de l’intérieur vers l’extérieur, de la salle à la façade. Ne vous fiez pas aux apparences ! Bon, en attendant, on nous a fourni à l’entrée de la salle de concert un questionnaire réalisé par l’Universität Salzburg sur Festival d’Automne, option musique contemporaine comme pour le bac.

La salle est pleine ce soir, et même au deuxième balcon, il y a du monde. Est-ce Nono, est-ce Lachenmann qui font le buzz ce soir ? Trois œuvres sont au menu. La première, une création de la jeune compositrice italienne, Clara Iannotta. Elle a trente et un an ou s’en approche. Elle a eu pour professeur à Milan, Alessandro Solbiati et au CNSMD de Paris, Frédéric Durieux. Elle a un cursus musical impeccable. Intentonon on ressurrection – Spring or Some Such Thing est la deuxième pièce d’un cycle de trois pièces. Le titre est extrait d’un poème de la poétesse Dorthy Molloy décédée d’un cancer, il y a dix ans. On peut traduire ainsi le titre, « J’attends la résurrection – Le printemps ou quelque chose de proche ». L’influence de la « musique concrète instrumentale » d'Helmut Lachenmman est évidente à l’écoute. On a l’impression de pénétrer dans une chambre de jeune fille débordant de couleur, évoquant l’enfance. Elle a un petit côté « Destroyed room » à la Jeff Wall mais la présence de la mort fait son œuvre, sous la chaire des sons. Il y a les os, l’attaque des sons, l’aspect mécanique, la dépense d’énergie des musiciens. Ainsi « les doigts s’enrouleront autour de leur creux sonores et ils tireront de ces os des accords fortissimo », le programme musical est énoncée. La musique se fera grave à la fin par un simple râle appuyé des cordes. Une commande de l’EIC et du Festival d’automne que l’on aura plaisir à réentendre. Place à Luigi Nono dont le Festival d’Automne rend hommage cette année. Cet Omaggio a György Kurtag composé en 1983, appartient à sa dernière période du vénitien, elle est plus grave, plus sombre, plus tragique. Les trois instruments solistes, flûte, clarinette si bémol, et tuba plus la voix de contralto sont imbriqués dans un dispositif électroacoustique. C’est une œuvre pneumatique, sur l’émission du son et sa résonance dans l’espace. La musique est tendue, dilatée à l’extrême. On devine la tension qui relie les interprètes entre eux. Rituel magique ! On comprend la remarque de Clara Iannotta, il lui fallait bien un Helmut Lachenmann pour se détacher de la prégnance d’un Luigi Nono. Le concert s’est conclu sur un chef d’œuvre d’Helmut Lachemann, Concertini pour ensemble composée en 2005. Il y a du Zelenka dans la manière de faire concerter, dialoguer, les instruments entre eux. Si le groupe principal est sur la scène face au public, trois autres groupes entourent le public. Les activités de la ménagère sont proches de celles du musicien contemporain, il faut frotter, gratter parfois aussi frapper voire pincer. La musique « concrète instrumentale » exige une grande polyvalence du musicien. La division instrumentale entre familles est bouleversée. Cette œuvre est portée par un climat festif, certes Lachenmann fait sonner au début son ensemble comme un ensemble traditionnel mais très vite la musique se vide de ses résonances au profit d’un jeu sur les attaques, la percussion devient le canon musical. On est abasourdi par la virtuosité des musiciens. On se remémore l’époque où Pierre Strauch, le premier violoncelle de l’Ensemble explorait en solitaire la musique d'Helmut Lachenmann, aujourd’hui tout le monde s’y met. Lachenmann est devenu monnaie courante. Mathias Pintscher nous a bluffés par l’élégance de sa direction et l’efficacité de son geste. ça, c’est une vraie ouverture de saison !

Clara Iannotta avec ivan Fedele, Luigi Nono, Helmut Lachenmann
Clara Iannotta avec ivan Fedele, Luigi Nono, Helmut Lachenmann
Clara Iannotta avec ivan Fedele, Luigi Nono, Helmut Lachenmann

Clara Iannotta avec ivan Fedele, Luigi Nono, Helmut Lachenmann

Publié par Omer Corlaix à 16:39pm - Voir le commentaire ()

20 Octobre 2014

L’Amour à mort à l’opéra de Reims ! Que la tournée commence ! - Musiques contemporaines XX & XXI

Publié par Omer Corlaix à 16:21pm - Voir le commentaire ()

20 Octobre 2014

L’Amour à mort à l’opéra de Reims ! Que la tournée commence !

Samedi 18 octobre à 20 h à l’Opéra du Reims

Aurélie Fargues (Marianne), Julie Robard-Gendre (Hermia), Marc Scoffoni (Octave), François Rougier (Cœlio) Norman D. Patzke (Claudio), Carl Ghazarossian (Tibia), Xi Wang (L’Aubergiste), Tiago Matos (Le chanteur de sérénade), Jean-Vincent Biot (La Duègne). L’Orchestre de l’Opéra de Reims sous la direction de Claude Schnitzler. Mise en scène d’Oriol Tomas

A l’initiative de Raymond Duffaud, un vétéran de l’art lyrique à la française et du Centre Français de Promotion Lyrique, quinze maisons d’opéra ceux sont rassemblées pour produire et diffuser les quarante représentations françaises de l’opéra d’Henri Sauguet Les Caprices de Marianne. L’œuvre a été créée en juillet 1954 au Festival d’Aix-en-Provence. Elle est contemporaine de la création du Marteau sans maître de Pierre Boulez, sur la mode régnait Christian Dior. Henri Sauguet est né en 1901 avec le XXe siècle, Il avait vingt ans en 1921 quand il est entré dans la classe de Charles Koechlin. Claude Debussy était le compositeur moderne, celui qu’il fallait suivre.

Les Caprices de Marianne est le titre éponyme de la pièce d’Alfred de Musset. Il a vingt-trois ans quand la pièce est publiée en 1833 dans la Revue des Deux Mondes. Il est à la veille de sa relation tumultueuse avec George Sand. La même année, il publie Lorenzaccio puis l’année suivante On ne badine pas avec l‘amour et son roman autobiographique, La Confession d’un enfant du siècle en 1836. En trois ans tout est dit ! L’Octave des Caprices est-il celui de La Confession ?

Les Caprices de Marianne est un conte cruel qui aurait pu être inventé par Boccace. L’action se déroule à Naples. Cœlio est tombé amoureux à la vue de la jeune Marianne à la sortie d’un office religieux. Elle est mariée à Claudio, un homme plus âgé qu’elle. Son ami Octave se propose de lui servir d’entremetteur pour lui communiquer sa passion amoureuse. Claudio comprend ce qui se trame derrière lui, fou de jalousie il décide d’assassiner l’amant. Comme dirait le philosophe anglais Austin, « dire, c’est faire ». Octave est si « performatif » dans sa déclaration amoureuse par procuration que Marianne tombe amoureuse de lui. Celle-ci renonce à une silhouette très New-Look, au profit d’un robe mousseline tombante jusqu’au genou. Quiproquo, Marianne attend sous sa fenêtre Octave mais c’est Cœlio qui vient. Elle veut l’informer du guet-apens qu’il attend. Cœlio comprend qu’il n’est pas l’amoureux attendu, se croyant trahi par son ami, il se laisse poignarder. Octave est désespéré: « Je ne vous aime pas Marianne ; c’est Cœlio qui vous aimait ».

Magistralement orchestrée, la musique ne couvre jamais les chanteurs. Le ton est primesautier au début, c’est celui de la comédie, voire de l’opérette puis la deuxième partie devient plus sombre, elle tourne au vinaigre, elle devient une cruelle tragédie. La musique reste égale de bout en bout, dans une neutralité clinique qui surprend. On sent le compositeur de ballet ayant peur du vide mais ce propos doit être nuancé car il est également un incomparable mélodiste. La distribution vocale est impeccable de bout en bout, la prosodie française parfaite. On comprend le texte même dans les vocalises de Marianne, interprétée par la soprano Aurélie Fargues. François Rougier est un Cœlio tout en demi-teinte. Peut-être que l’on aurait aimé plus de contraste dans le rôle de d’Octave. Là, je fignole car il y a un esprit de troupe qui a soufflé vendredi soir sur la scène de l’Opéra de Reims rendant impossible l’idée de dissocier un chanteur d’un autre. Également, Les musiciens de l’Opéra de Reims ont donné samedi soir une belle prestation musicale sous la direction de Claude Schnitzler. La musique demande de la présence et de la couleur à chaque soliste de l’orchestre. Le rythme est toujours vif et ne relâche jamais l’attention de l’auditeur. Un décor unique très « Delvaux » de Patricia Ruel, magnifiquement éclairé par Etienne Boucher, figurant une anamorphose de la Galerie Umberto I de Naples, pouvant aussi faire office d’église. L’équipe rassemblée autour du metteur en scène canadien Oriol Tomas a résolu la quadrature du cercle, une mise en scène dans un décor adaptable aux contraintes de chacune des quinze maisons d’opéra partenaires.

A.FARGUES-N.D.PATZKE / M.SCOFFONI-A.FARGUES ©Alain Julien 081
A.FARGUES-N.D.PATZKE / M.SCOFFONI-A.FARGUES ©Alain Julien 081

A.FARGUES-N.D.PATZKE / M.SCOFFONI-A.FARGUES ©Alain Julien 081

Publié par Omer Corlaix à 15:59pm - Voir le commentaire ()

20 Octobre 2014

L'intégral de l'entretien avec le compositeur Allain Gausssin - Musiques contemporaines XX & XXI

Publié par Omer Corlaix à 09:36am - Voir le commentaire ()

20 Octobre 2014

L'intégral de l'entretien avec le compositeur Allain Gausssin

A l'occasion de la sortie du livre Musique de l'imaginaire du compositeur Allain Gaussin avec Michèle Tosi aux Editions MF, nous l'avons rencontré pour parler du livre d'entretiens.

Index : Musique contemporaine versus contemporary music ; musique spectrale ; musique sérielle ; sérialisme ; pédagogie ; musique française ; école française ; analyse musicale ; texture sonore (versus harmonie) ; temps musical ; temps superposés, micropolyphonie ; cluster (mini cluster) ; canon

Compositeurs évoqués : Olivier Messiaen (Classe Messiaen), György Ligeti, Luciano Berio, Karlheinz Stockhausen, Iannis Xenakis, Krzysztof Penderecki et Witold Lutoslawski (École poloaise), GRM, Michèle Tosi (musicologue), Pascal Dusapin, Kazuko Narita, Franck Bedrossian, Raphaël Cendo, Maurice Ravel, Hector Berlioz, Olivier Messiaen, Francis Poulenc, Henri Dutilleux, Wolfgang Rihm, Helmut Lachenmann

La rencontre avec Michèle Tosi, la musique spectrale

Compositeur de la note ou du son, Ll'importance de György Ligeti

La notion de texture sonore

L'artiste aujourd'hui, la vie d'artiste

Musique française, musiques françaises ? L'enseignement de la composition

La musique contemporaine aujourd'hui. La féminisation de la musique

L'intégral de l'entretien avec le compositeur Allain Gausssin

Publié par Omer Corlaix à 08:56am - Voir le commentaire ()