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Musiques contemporaines XX & XXI

Musiques contemporaines XX & XXI

Chroniques de concerts,de festivals, d'événements, de livres, de disques et de DVD.

31 Janvier 2015

Levée philharmonique avec Pascal Dusapin

Levée philharmonique avec Pascal Dusapin

Pascal Dusapin, Aufgang concerto pourviolon et orchestre (création) ; Johannes Brahms, Quatrième Symphonie en mi mineur, opus 96

Renaud Capuçon, violon ; Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Myung-Whun Chung,

On délaisse la « boîte à chaussures » pour la forme ovoïde, la salle Pleyel pour la Philharmonie de Paris. Le nouveau paradigme de la salle de concert, c’est l’orchestre au centre et le public autour. De même, le nouvel Auditorium de Radio France obéit, elle également à cette nouvelle règle mais à la différence de sa cadette, la Philharmonie, l’Auditorium se déploie « en vignoble » comme la Philharmonie de Berlin. Bien sûr, les deux salles n’ont pas la même contenance, 1446 places pour l’une, contre 2400 à 2600 pour la Philharmonie. On perçoit immédiatement une différence notable entre Pleyel et l’Auditorium de Radio France, et la Philharmonie, c’est le temps de réverbération, il est considérable. Selon l’article publié dans le magazine Sciences et avenir de novembre 2014, il serait de 2,4 secondes. Pour ce qui est de l’architecture extérieure, c’est un bâtiment trapu faisant penser à un vaisseau spatial de Star Wars ayant échoué par le plus grand des hasards dans le Parc de la Villette. Si la concavité domine, l’intérieur reste austère, la tonalité crème se marie avec élégance au noir profond. Les modules réglables de la canopée planant au-dessus de nos têtes évoquent une gigantesque sculpture de Jean Arp.

Le concert de lundi 26 janvier est le premier de l’Orchestre philharmonique de Radio France à la Philharmonie de Paris. Il comprend deux œuvres, une création de Pascal Dusapin et la Quatrième symphonie de Johannes Brahms.

Aufgang, concerto pour violon et orchestre de Pascal Dusapin peut être considéré comme son second concerto pour violon au regard de Quad, "In memoriam Gilles Deleuze", pour violon et quinze musiciens composé en 1996. Sur le plan orchestral, l’œuvre est dans la lignée de Morning in Long Island par son utilisation de grands aplats orchestraux. Le soliste ressemble aux personnages lilliputiens des peintures de Caspar David Friedrich, perdus dans leur pensée devant l’immensité du paysage. Pascal Dusapin comme de coutume tourne le dos à la virtuosité instrumentale. Dans ce concerto, il se ressource dans Sibelius et Szymanowski mais avec un jeu plus slave. Le concerto est construit en trois mouvements, si le premier et le second sont de durée comparable, le troisième est plus proche d’une coda, d’un postlude que d’un mouvement à part entière. Le titre Aufgang livre le premier geste sonore du violoniste Renaud Capuçon, une levée portant haut la note tenu tandis qu’en bas bourdonne les notes graves des violoncelles, et qu’une harpe de temps en temps perle de notes scintillantes le violon. L’orchestre entre graduellement dans le concerto, d’abord, les pupitres des cordes graves ensuite les violons, les bois et les cuivres. La pâte sonore se densifie puis le violon change de registre, sa sonorité devient plus grave et les durées des notes se resserre, la musique se fait plus oppressante. Le second mouvement est une lutte entre le violon et l’orchestre ; celui-ci débute ce mouvement par une levée lumineuse mais très vite le tropisme de la mélancolie prend le dessus. Un magnifique solo de flûte à la sonorité pleine évoquant plus la flûte de pan andine que le shakuhachi japonais nous tire d’une torpeur naissante. Le dernier mouvement est plus enjoué, il est presque dansant, il évoque une musique flâneuse à la tonalité tzigane. Il y a un retournement musical. Pascal Dusapin exploite au maximum les qualités de ses solistes ainsi Renaud Capuçon est poussé au premier plan par de nombreux solos exigeant chaque fois une sonorité charnue.

La deuxième partie de la soirée est consacrée à la Quatrième symphonie de Brahms, Myung-Whum Chung et son orchestre, le « Philhar », se sont laissés aller à la plénitude du son orchestral. Ils ont l’allant brahmsien et la chaleur qu'il faut pour les moments extatiques, rêveurs, où Brahms laisse libre cours à l'intime. Là, on peut mesurer la force de la nouvelle Philharmonie, sa capacité à accompagner la dynamique d’un l’orchestre, le son se déploie majestueusement sans se brouiller.

Nous étions au parterre, il faudra maintenant prendre de la hauteur pour confirmer nos dires.

Levée philharmonique avec Pascal Dusapin

Publié par Omer Corlaix à 17:00pm - Voir le commentaire ()

24 Janvier 2015

Le Prix Collégien de musique contemporain du Québec vient

La belle province, le Québec, a elle aussi son Grand Prix Lycéen des Compositeurs. Chaque années plusieurs Collèges d'enseignement général et professionnel (cégeps) et conservatoires de musique s'associent pour l'attribution du Prix Collégien de musique contemporaine (PCMC). L'an dernier, c'est le compositeur Tim Brady qui a reçu le prix. Jeudi 22 janvier le comité de sélections vient de choisir cinq compositeurs pour la septième édition du PCMC..

1 Gabriel Dharmoo;

2 Julien Robert Legault-Salvail;

3 Jérôme Blais;

4 Martin Bédard;

5 Cléo Palacio-Quintin.

Il y a les Neuf cégeps et conservatoires qui participent cette année au Prix collégien de musique contemporaine, soit les cégeps de Ste-Foy, de Trois-Rivières, de Drummondville, de Sherbrooke, de Lanaudière, de Marie-Victorin, ainsi que l’École de musique Vincent D'Indy, le Conservatoire de musique de Québec et le Conservatoire de musique de Saguenay.

Les trois lauréats seront divulgués le mardi 12 mai lors d’un concert qui aura lieu dans le hall de la salle Alfred-Des Rochers du Cégep de Sherbrooke. Lors de cet événement, sera également donné la création de Tim Brady intitulée « Trio de l’est ».

Publié par Omer Corlaix à 17:06pm - Voir le commentaire ()

24 Janvier 2015

De Varèse à Maresz, une contrepèterie musicale. Comment subsumer l’obstacle

Samedi 14 janvier, Philharmonie II (ex Salle de concert de la Cité de la musique) à 20 h 30

Intégrale, pour onze instruments à vent et percussion ; Yan Maresz, Métallics, pour trompette et dispositif électronique, György Ligeti, Concerto, pour piano et orchestre ; Magnus Lindberg, Related Rocks, pour deux pianos, deux percussions et dispositif électronique ; Yan Maresz, Metal extensions, pour trompette et ensemble

Ensemble Intercontemporain sous la direction de Tito Ceccherini et les solistes de l'ensemble : Clément Saunier (trompette), Samuel Favre et Vicror Hanna (percussion) Dimitri Vassikakis, (piano), Hidéki Nagano (piano), Sébastien Vichard (piano)

Bon, c’est ce soir la rentrée à la Philharmonie II, c’est-à-dire l’ancienne Salle de concert de la Cité de la Musique. Laissons de côté, le menaçant vaisseau Star War et ses oiseaux, illustrant paradoxalement, la nouvelle ère que nous venons d’entamer.

Nous avons eu en ouverture un hommage appuyé par le corniste de l'Ensemble Jean-Christophe Vervoittele, en premier lieu à Pierre Boulez, concepteur de la Cité de la musique puis à Laurent Bayle, la cheville ouvrière de la Philharmonie. On aurait pu associer la pionnière Brigitte Marger. Il y eu aussi, comme il se devait, un hommage émouvant aux victimes terrassées par le terrorisme des 7, 8 et 9 janvier 2015

C’est un programme classique que proposait l’Ensemble Intercontemporain. Il remémorait le concert inaugural de la Cité de la Musique dirigé alternativement par Pierre Boulez et William Christie. Ce dernier était ce soir au pupitre à la Philharmonie I avec son ensemble Les Arts florissants. De plus, le concert de ce soir de l’EIC commençait par Intégrales d’Edgar Varèse qui fut au même programme de 1995. Crée en 1925, l’œuvre conserve quatre-vingt-dix plus tard, toute son énergie. Les musiciens ont été au rendez-vous. L’interprétation de chef Tito Ceccherini était à la fois sauvage et lyrique. Nous devons saluer au passage la performance entre ombre et lumière du hautboïste de l’EIC, Didier Pateau, il fut sublime ! Si Varèse est un fauviste du son, György Ligeti cultive la demi-teinte. Son Concerto pour piano se rattache plus un concerto grosso avec piano obligée qu’au « concerto romantique ». La virtuosité n’est donc pas dans la prestation du soliste mais dans sa parfaite synchronisation avec les musiciens de l’ensemble. Chaque mouvement était parfaitement ciselé. Personnellement, je conserve une nette préférence pour son Concerto pour violon. Entre les deux monstres sacrés du XXe siècle, s’est glissé, Metallics pour trompette et dispositif électronique du monégasque Yan Maresz. Il réussit à réconcilier, la trompette avec la musique contemporaine. A l’écoute de l’œuvre Yan Maresz on se remémore la sublime trompette de Miles Davies semblant flottée entre ciel et terre dans L’Ascenseur pour l’échafaud. Metallics a été composée dans le cadre du cursus de l’Ircam, elle est devenue une œuvre emblématique du répertoire des trompettistes. La beauté mélodique quelle dégageait à l’époque de sa création, lui colle toujours à la peau. L’électronique se propageait imperceptiblement dans la salle de concert. Cette œuvre dégage à son écoute une évidence musicale rare Metal Extensions pour trompette et petit ensemble qui clôturait le concert a été composée six après sa petite sœur pour électronique. Immédiatement, on pense aux « chemins » de l’italien Luciano Berio qui étaient des extensions pour ensemble instrumental de ses « sequenze » pour instrument soliste. Si le trompettiste, Clément Saunier est plus intégré à l’ensemble, le propos est plus sombre. La mélodie se métamorphose en une musique de plus en plus bruitée. C’est également une œuvre plus introvertie. Clément Saunier passe naturellement de la lumière à l’ombre, ses attaques ne sont jamais rêches, toujours précises mais presque imperceptibles. Le discours musical se faisait plus intime. On avait avec ces deux versions de Metallics, les deux versants de la personnalité de Yan Maresz, le premier apollinien et le second plus mélancolique, voire saturnien, dirons-nous.

La deuxième partie du concert débutait avec Related Rocks de Magnus Lindberg, œuvre faisant référence à la Sonate pour deux pianos et percussion de Béla Bartók. Les deux pianistes et leurs deux comparses à la percussion semblaient s’amuser. Une fraicheur de liberté planait sur la salle. Related Rocks est à la fois virtuose et bavarde, l’obstacle semble se volatiliser dans le miroir pour parodier la citation de Pierre Boulez donnée en ouverture, « toute création implique l’obstacle ».

De Varèse à Maresz, une contrepèterie musicale. Comment subsumer l’obstacle
De Varèse à Maresz, une contrepèterie musicale. Comment subsumer l’obstacle
De Varèse à Maresz, une contrepèterie musicale. Comment subsumer l’obstacle

Publié par Omer Corlaix à 16:05pm - Voir le commentaire ()

22 Janvier 2015

Jean Leber, une aventure pédagogique au service de la musique

1er épisode avec Jean Leber, le Centre musical Edgar-Varèse (Conservaoire de Genevilliers)

Jean Leber, une aventure pédagogique au service de la musique

Nous souhaitions l'an passé faire un entretien avec Jean Leber à l'occasion de la sortie de son livre D'un coup d'archet... Une vie en musique dans la collection Paroles que j'anime aux Éditions MF mais comme chacun sait le service public radiophonique s'intéresse plus à la "société du spectacle", et elle a aussi bien d'autres chats à fouetter. Elle doit d'abord redresser son audience. Dieu merci, en me virant France musique m'a donné l'occasion de réfléchir et de reconsidérer les choses autrement. Au départ, je me disais tu perds 450 € par mois mais quand on en un salaire mensuel de 1900 €, il vaut mieux revenir sur terre, s'organiser autrement. En premier, revenir à ce qui t'intéresse, c'est-à-dire la musique contemporaine. De plus, mon gars, il te reste une petite quinzaine d'années en relatif bon état. Je me suis retroussez les manches et je suis mis au boulot. La deuxième décision fut de créer cette webradio, certes, c'est un peu archaïque mais cela a le mérite d'exister. Étant économiste, je me suis souvenu également de cette phrase de Sir Thomas Gresham, gestionnaire des finances d’Élisabeth I, "la mauvaise monnaie, chasse la bonne".

Quand en 2013 le projet Leber est arrivée entre mes mains, immédiatement, je fus conquis par le ton du dialogue entre François Porcile et Jean Leber. Un violoniste qui est devenu directeur d'un conservatoire de musique de banlieue dans la ville de Bernard Sobel, Gennevilliers. C'était une époque où toutes les utopies semblaient encore possibles. Aujourd'hui c'est la désintégration sociale qui prend le dessus. Il est bon de se ressourcer un moment. C'est ce que vous propose cette série d'entretiens avec Jean Leber. Bonne écoute.

Jean Leber, une aventure pédagogique au service de la musique

Publié par Omer Corlaix à 15:54pm - Voir le commentaire ()

21 Janvier 2015

Le public de la musique classique en Île-de-France fond

Si l'écart d’audience (0,6) se resserre entre France Musique (1.6) et Radio Classique (2,2) sur la France. Sur la durée on perçoit un effritement de l’audience pour les deux radios.Il y a un mieux concernant l'audience de France musique par rapport à la période précédente (1,4) mais n'ayant pas la courbe d'audience quart d'heure par quart d'heure, il est difficile de conclure précisément. Cette courbe est réservée aux décideurs et aux communicants des chaînes. Il semblerait que la matinale de France musique après avoir fortement chuté, celle-ci aurait remonté une partie de la pente. Le discours des communicants de Radio France a confirmé l'hypothèse de cette chute mais le conditionnel reste de rigueur.

En Île-de-France, l'écart (2,5) reste important entre France Musique (1,2) et Radio Classique (3,7). France musique est redevenue visible, celle-ci dépasse les fameux 1 point d'audience. Si on compare avec la dernière enquête avril-juin 2014, France musique était à 1,4 et Radio Classique 4,3. Il y aurait entre les deux périodes, une perte de 78 650 auditeurs.

Publié par Omer Corlaix à 11:11am - Voir le commentaire ()

20 Janvier 2015

Le Grand Prix Lycéen des Compositeurs au pays des harmonies en Picardie

Les élèves du Lycée Boucher de Perthes d'Abbeville, la classe de monsieur Pierre Edouard Pécourt

La rencontre dans l'amphi du Lycée Robert de Luzarches à Amiens

Le Grand Prix Lycéen des Compositeurs au pays des harmonies en Picardie

Après une première rencontre du Grand Prix Lycéen des Compositeurs autour de l’œuvre The Mosellan Psycho du compositeur François Narboni au Lycée Charlemagne à Paris dans la classe de madame Isabelle Lyzwa qui réunissait des élèves de classe de première et de terminale des lycées Charlemagne, Sophie Germain et Henri Bergson ayant choisi l’option Musique au baccalauréat, nous sommes allés jeudi 15 janvier aux pays des harmonies, les villes d’Abbeville et d’Amiens. L’œuvre au programme, L’Harmonie des sphères d’Allain Gaussin.

Nous sommes allés à la rencontre des lycéens, nous avons fait deux micros-trottoirs. Le premier au Lycée Boucher de Perthes à Abbeville dans la classe de monsieur Pierre Edouard Pécourt, l’auteur des photos puis à Amiens dans l’amphithéâtre du Lycée Robert de Luzarches. Il y avait aussi des élèves du Lycée Madeleine Michelis et du Lycée Sainte Famille. Puis après une petite restauration Les élèves sont allés au concert de l'Orchestre de Picardiechanter et écouter L’Arche de Noé de Benjamin Britten.

Nous remercions Musique Nouvelle en Liberté pour son aide et également tous les professeurs pour leur accueil. Un remerciement appuyé au professeur Pierre Edouard Pécourt, notre pilote et aux jeunes lycéens !

Les photographies ont été réalisé par Pierre Edouard Pécourt
Les photographies ont été réalisé par Pierre Edouard Pécourt
Les photographies ont été réalisé par Pierre Edouard Pécourt
Les photographies ont été réalisé par Pierre Edouard Pécourt
Les photographies ont été réalisé par Pierre Edouard Pécourt
Les photographies ont été réalisé par Pierre Edouard Pécourt
Les photographies ont été réalisé par Pierre Edouard Pécourt
Les photographies ont été réalisé par Pierre Edouard Pécourt

Les photographies ont été réalisé par Pierre Edouard Pécourt

Publié par Omer Corlaix à 12:37pm - Voir le commentaire ()

12 Janvier 2015

Entretien avec le compositeur italien Francesco Filidei en résidence à 2e2m

Entretien avec Francesco Filidei, 1er épisode, son histoire

Entretien avec Francesco Filidei, 2ème épisode, les Ballata

Entretien avec Francesco Filidei, 3ème épisode, son futur opéra Giordano Bruno

Entretien avec Francesco Filidei, 4ème épisode (inédit), la création d'orchestre pour Donaueschinger Musiktage.

Entretien avec le compositeur italien Francesco Filidei en résidence à 2e2m

Samedi 10 janvier 2015 au Conservatoire de Paris (le CRR) s'est ouvert la nouvelle saison de l'Ensemble 2e2m.avec le compositeur en résidence Francesco Filidei.

Les quatre premiers épisodes de l'entretien avec le compositeur Francesco Filidei. Il retrace son histoire de Pise à Paris. Il est en résidence à l'Ensemble 2e2m. Sa 4e Ballata est une commande de l'Ensemble 2e2m. Le Festival musica et T&M lui ont commandé pour le prochain Festival Musica un opéra Giordano Bruno. Il a également une commande d'orchestre prévu pour l'édition d'octobre 2015 du Festival Donaueschinger Musiktage. Nous évoquons cette création dans le 4e épisode inédit.

Publié par Omer Corlaix à 09:51am - Voir le commentaire ()

8 Janvier 2015

Troisième entretien avec Francesco Filidei, il parle de son opéra Giordano Bruno

3e épisode, Francesco Filidei parle de son opéra Giordano Bruno prévu pour 2015

Troisième entretien avec Francesco Filidei, il parle de son opéra Giordano Bruno

Le compositeur italien Francesco Flidei ouvre la nouvelle saison 2015 à l'Institut Culturel Italien le jeudi 8 janvier à 19 h30, et le samedi 10 janvier au CRR (Rue de Madrid) de Paris avec un avant-concert-rencontre avec le compositeur à 19 h puis le concert proprement dit à 20 h. A cette occasion nous avons rencontré le compositeur chez lui. Troisème épisode de l'entretien Francesco Filidei parle de son opéra Giordano Bruno. Celui-ci remet en cause par la pensée l’idée d’un univers fini dans un opuscule publié en 1584, De l’infinito, universo e Mondi (De l’Infini, de l'univers et des mondes). Il émet un an plus tard, l’hypothèse d’un monde sans Dieu dans un autre essai, De gl’ heroici furori (Les Fureurs héroïques). Il sera excommunié par l’Eglise Luthérienne. Il sera trahi par un de ses élèves un jeune patricien vénitien, Giovanni Mocenigo mécomptant qui le dénonce à l’Inquisition. Giordano Bruno fut jugé pour hérésie puis supplicié sur le bûché place Campo de' Fiori, le 17 février 1600, devant les pèlerins venus à Romme pour le Jubilée.

Bonne écoute. Restons radioactif ! Le radiologue

Giordano Bruno, gravure publiée dans le Livre du recteur, 1578

Giordano Bruno, gravure publiée dans le Livre du recteur, 1578

Publié par Omer Corlaix à 11:30am - Voir le commentaire ()

7 Janvier 2015

Le compositeur Francesco Filidei parle de sa résidence à 2e2m

Deuxième entretien

Le compositeur Francesco Filidei parle de sa résidence à 2e2m

Le compositeur italien Francesco Flidei ouvre la nouvelle saison 2015 à l'Institut Culturel Italien le jeudi 8 janvier à 19 h30, et le samedi 10 janvier au CRR (Rue de Madrid) de Paris avec un avant-concert-rencontre avec le compositeur à 19 h puis le concert proprement dit à 20 h. A cette occasion nous avons rencontré le compositeur chez lui. Second épisode de l'entretien. Il évoque sa résidence à l'Ensemble 2e2m.

Bonne écoute. Restons radioactif ! Le radiologue.

Publié par Omer Corlaix à 09:57am - Voir le commentaire ()

6 Janvier 2015

Francesco Filidei ouvre la saison 2e2m

Premier volet de l'entreitien avec Francesco Flidei

Francesco Filidei ouvre la saison 2e2m

Le compositeur italien Francesco Flidei ouvre la nouvelle saison 2015 à l'Institut Culturel Italien le 8 janvier à 19 h30 et le samedi 10 janvier au CRR (Rue de Madrid) de Paris avec un avant-concert-rencontre avec le compositeur à 19 h puis le concert proprement dit à 20 h. A cette occasion nous avons rencontré le compositeur chez lui. Premier épisode de l'entretien.

Très bonne année 2015 ! Restons radioactif ! Bonne écoute. Le Radiologue.

Publié par Omer Corlaix à 11:07am - Voir le commentaire ()