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Musiques contemporaines XX & XXI

Musiques contemporaines XX & XXI

Chroniques de concerts,de festivals, d'événements, de livres, de disques et de DVD.

25 Mai 2016

Viale dei Canti par Stefano Gervasoni

Entretien avec Stefano Gervasoni : Un mur qui parle ?

Le mur en attente de mots, inauguration jeudi 26 mai à 18 h à l'Institut culturel italien
Le mur en attente de mots, inauguration jeudi 26 mai à 18 h à l'Institut culturel italien
Le mur en attente de mots, inauguration jeudi 26 mai à 18 h à l'Institut culturel italien
Le mur en attente de mots, inauguration jeudi 26 mai à 18 h à l'Institut culturel italien
Le mur en attente de mots, inauguration jeudi 26 mai à 18 h à l'Institut culturel italien

Le mur en attente de mots, inauguration jeudi 26 mai à 18 h à l'Institut culturel italien

À l’occasion de la création œuvre d'art multimodale à l'Institut culturel italien de Viale dei Canti réalisé par l’artiste Giuseppe Caccavale et le compositeur Stefano Gervasoni pour la partie sonore, nous avons rencontré ce dernier qui nous fait découvrir le projet que nous pourrons voir à l’Hôtel Galliffet mercredi à 18h. La soirée se poursuivra à 20 h avec la création mondiale du compositeur Stefano Gervasoni, Fu verso o fu inverno sur des poèmes Lorenzo Calogero. On pourra aussi entendre également à ce concert La Fabbrica Illuminata de Luigi Nono.

Les strophes du Canto notturno di un pastore errante dell’Asia de Giacomo Leopardi alerteront avec les poèmes de quatre écrivains italiens Alfonso Gatto, Leonardo Sinisgalli, Lorenzo Calogero et Bartolo Cattafi.

Les caractère Tallone dessinés par l'éditeur Alberto Tallone, gravés à la main par Charles Malin à Paris et fondus par Radiguer.

Les sons muraux ont été conçus par a été conçue par les réalisateurs en informatique musicale Marco Liuni de l’Ircam de Paris, et Alvise Vidolin de l’Université de Padou. La voix qui dit les textes est la mezzo-soprano Monica Bacelli qui interprétera à 20 Fu verso o fu inverno de Stefano Gervasoni

Publié par Omer Corlaix à 17:38pm - Voir le commentaire ()

18 Mai 2016

Retour d'Ahmed Essyad à l'Opéra du Rhin avec Mririda

Retour d'Ahmed Essyad à l'Opéra du Rhin avec Mririda

Première partie de l'entretien

Deuxième partie de l'entretien

Troisième partie de l'entretien

Le samedi 23 et dimanche 24 septembre à l’Auditorium de la Cité de la Musique, l’Opéra du Rhin ouvre sa nouvelle saison lyrique avec Mririda d’Ahmed Essyad,une création réalisée conjointement avec le Festival Musica.

Ce nouvel opéra d'Ahmed Essyad retrace le destin de la poétesse Mririda N’ Ait Attik. Ainsi, il revient sur les traces de la culture amazighe du haut-Atlas. Déjà en 2007, il mettait en musique Les Chants de Tassaout sur des poèmes de la poétesse, l’œuvre rassemblait un ensemble berbère de Telouate, les Percussions de Strasbourgs et l’Ensemble vocal Musicatreize de Marseille. Nous l’avions rencontré à l’IMA en février 2015 à l’occasion d’un concert de l’Ensemble L’Instant donné.

Publié par Omer Corlaix à 13:51pm - Voir le commentaire ()

17 Mai 2016

Messiaen par Jacques Amblard, 2e partie

Les médiations, le Conservatoire de Paris (CNSDP) et le Japon, on clique !

Publié par Omer Corlaix à 13:42pm - Voir le commentaire ()

9 Mai 2016

2016, Extension vers l’au-delà

Fileuse, Hors-temps, la  machine (Les siècles obscures)
Fileuse, Hors-temps, la  machine (Les siècles obscures)
Fileuse, Hors-temps, la  machine (Les siècles obscures)
Fileuse, Hors-temps, la  machine (Les siècles obscures)
Fileuse, Hors-temps, la  machine (Les siècles obscures)
Fileuse, Hors-temps, la  machine (Les siècles obscures)

Fileuse, Hors-temps, la machine (Les siècles obscures)

Mercredi 4 mai à 20 h au Nouveau Théâtre de Montreuil : Fileuse, par Cécile Mont-Reynaud., Laurence Vielle et Wilfried Wendling. Hors-temps-Cycle Etienne Klein par Hélène Breschand et Wilfried Wendling,

Vendredi 6 mai à 21 aux Confluences, lieu d'engagement artistique (Paris) : Les Siècles obscurs une proposition de Judith Depaule, Julien Fezans, Laurent Golon et Tanguy Nédélec

« Extension du domaine de la lutte », « au domaine de la note » à « extension » tout court on peut mesurer le chemin parcouru par le festival de « La Muse en Circuit ». C’est sous la direction de David Jisse que le Centre de création créé par le compositeur Luc Ferrari, l’inventeur du hôrspiel à la française, devint « Centre de création nationale ». A l’heure d’aujourd’hui où l’usage du temps réel s’est démocratisé, cette forme radiophonique reste l’empreinte de la Muse. Wilfrid Wendling son nouveau directeur vient tout autant de la scène que de la musique, il est passé par la classe Gaussin avant d’intégrer le CNSMD de Paris. La scène, le théâtre est sa matrice originelle. Cette édition le démontre une fois de plus, des trois spectacles auxquels j’ai assisté, la musique et la dramaturgie ne font qu’un.

Du fil à retordre

Ainsi au Nouveau Théâtre de Montreuil, dans la petite salle Maria Casarès, deux spectacles étaient présentés. Le premier en ouverture de la soirée, Fileuse sur un poème musical de Laurence Vielle, est conçu par l’acrobate Cécile Mont-Reynaud. Le dispositif scénique forme un agrès aérien constitué de longues cordes à brins multiples. Le public se place librement autour du dispositif scénique où une femme araignée entre ciel et terre évolue le long de cordes, puis se déplace d’une corde à l’autre. Cette performance de haute- volée est interprétée par Cécile Mont-Reynaud. Le compositeur Wilfried Wendling récupère le souffle de Cécile Mont-Reynaud pendant sa performance puis la réinjecte en temps réel dans les haut-parleurs de la salle, après avoir été traité par un programme informatique. La performeuse tisse l’œuvre, fait corps avec la musique. Moment de forte intensité.

Une histoire à dormir debout.

La seconde partie de la soirée, Hors-temps-Cycle Etienne Klein que signe conjointement la harpiste Hélène Breschand et Wilfried Wendling, nous mène aux frontières du temps et de l’espace ou nous embarque pour un voyage imaginaire dans l’espace-temps qu’explore le physicien Etienne Klein aux confins des mondes relativiste et quantique. La seconde partie de la soirée projette le spectateur dans un roman-photo noir gothique des années quatre-vingt où Wilfried Wendling joue le rôle d’un dandy désabusé, très post- punk et la musicienne Hélène Breschand en maîtresse femme, semble se jouer des attentes de son partenaire rivé à son ordinateur. Progressivement on quitte notre Terre de désires et de pulsions pour un voyage cosmique intersidéral sous la conduite de la voix radiophonique du physicien Etienne Klein, nous expliquant que le temps est sans passé, ni présent et que l’avenir n’existe pas. Nous voilà, orphelin du temps, Il ne nous reste plus, pour satisfaire nos attentes, que l’espace en expansion et ses grains de lumière. La musique se fait rasante comme ce faisceau de lumière sculptant l’espace. La Harpie a rejoint son instrument, elle une ombre dans le lointain, une Ophélie, tandis que le danois, seul face à nous mixe ses sons en temps réel, tel Chronos dévorant sa progéniture. Progressivement, la harpe et la voix l’emporte sur l’électronique, elles planent au-dessus d’une lande brumeuse comme une âme solitaire en quête d’une créature à incarner ou tel un spectre errant de caveau en caveau pour le repos de son âme. Un spectacle envoûtant, un rêve éveillé, le surréalisme a encore la vie dure à la Muse.

Un art pauvre, une mémoire riche

Le lendemain, je vais dare-dare à la deuxième séance aux Confluencex, à deux pas du cimetière du Père-Lachaise, où les mânes peuvent nous réserver quelques surprises. Les Siècles obscurs, le titre est hugolien, on sent l’épique et les tables tournantes, mais non, ce ne sera point cela, mais encore. Ils sont quatre sur le plateau pour faire fonctionner la machine dans un accoutrement étrange tout de blanc vêtus tenant tout aussi bien du laborantin que de l’officiant d’un rite nouveau. Chacun est face à sa console. La machine, un cube fait de fils, de bric et de broc, trône au centre d’une salle obscure. Chaque spectateur reçoit en entrant, une résistance éclectique, le composant de base de l’industrie numérique naissante. Les spectateurs se placent autour de celle-ci, assis ou debouts. Un des agents passe en revue l’ensemble des éléments de la machine retro-projeté sur les moniteurs présents sur les quatre côté. On perçoit très vite son côté disparate, la vétusté des éléments qui la compose, puis commence une chorale des ordinateurs allant des origines à la fin des années 90. À chaque nom égrené, le chœur scande « Mégahertz ! » progressivement une musique auto-générée par la machine nous enveloppe. Il y aura également, le chant des octets. Spectacle étrange qui tient tout autant de la performance que de l’initiation à une nouvelle religion.

Les concerts à venir :

CONCERT DE PERROQUETS | LES POURPARLERS
Mardi 10 mai _20H00
Le Générateur – Gentilly │ Performances
Concert de Perroquets – Laurent Pascal
Les Pourparlers – Anne-Laure Pigache

CRÉATION COLLECTIVE | CHŒUR TAC-TIL
Mercredi 11 mai _20H30
Église Saint-Merry – Paris │ Concerts
Création collective – ONCEIM
Chœur Tac-Til – Natacha Muslera

NOW ∞
Jeudi 12 mai _20H
Le Carreau du Temple – Paris │ Performance
Now ∞ – Sophie Agnel, Lionel Palun

ACAPULCO REDUX | AJAX
Samedi 14 mai _20H
Café de la Danse – Paris │ Performance │ Théâtre rock
Acapulco ReduxJulien Desprez
Ajax / Qu’on me donne un ennemiMathieu Bauer

IMPROVISATIONS
Mardi 17 mai _19H
Médiathèque Hélène Berr – Paris │ Concert
Improvisations – Élise Dabrowski, Sébastien Béranger

RADIO’RATORIO
Mercredi 18 mai _16H

Maison de la Radio – Paris │ Remise de prix
Radio’Ratorio

TRANSGENRE
Jeudi 19 mai _20H30
Église Saint-Merry – Paris │ Concert
Transgenre – 2e2m, zeitkratzer

INSIDE PIANO | SILLON
Vendredi 20 mai _20H30
La Dynamo de Banlieues Bleues – Pantin │ Concerts
Inside Piano – Reinhold Friedl
Sillon – Collectif Umlaut

Publié par Omer Corlaix à 17:24pm - Voir le commentaire ()

7 Mai 2016

Omer Corlaix, rencontre avec Jacques Amblard

Omer Corlaix, rencontre avec Jacques Amblard

Entretien avec Jacques Amblard. Cliquez ! Première Partie

Omer Corlaix, rencontre avec Jacques Amblard

Auteur: Jacques Amblard

Ptéface : Jean-Claude Risset

Titre : Vingt regards sur Messiaen. Une étiologie de la médiation

ISBN: 9791032000076

Editeur : PUR (Presse Universitaire de Rennes)

Nombre de pages: 342

Prix : 20 €

Date de parution: 2015 trimestre 4

Dans ce nouvel essai Jacques Amblard réinterroge la place d'Olivier Messaien dans la musique contemporaine du XXIe siècle. Il perçoit l'homorythmie comme la clef de voûte de son œuvre. Il semble à la lecture qu'il fut un compositeur moins moderne que ne l'affirme trop rapidement les compositeurs et les musicologues français. Les anglo-saxons qui lui ont ouvert toutes grandes les portes de leurs salles de concert ont perçu avant que les français l’ambiguïté de son œuvre. C'est à l'aune de la musicologie anglaise et américaine que Jacques Amblard nous propose une nouvelle lecture de l’œuvre d'Olivier Messiaen. OC

Œuvres citées en lien : Éclairs sur l'Au-delà : V, Demeurer dans l'amour. L'Ascension Turangalîla-Symphonie 6 : Jardin du Sommeil d'Amour

Noms cités : Makis Solomos, Christopher Dingle

Nous avons mis en lien les 3 entretiens avec le musicologue Makis Solomos

Résumé :

À l’heure de la marchandisation mondialisée, il semble que le « produit Messiaen » se porte bien. Il s’exporte même de mieux en mieux. Le musicien, déjà depuis la Libération, véhicule à l’étranger et d’abord aux États-Unis, puis au Japon et au Royaume Uni (plus récemment en Chine et en Russie), des archétypes de typicité culturelle qui plaisent là-bas, appelons-les « touristiques ». Sa foi illuminée, même catholique, intéresse plus les protestants et le reste de la pensée magique mondiale (en pleine recrudescence) que la France jacobine. Et ses oiseaux, transcrits dans les partitions, n’ont pas finit d’attendrir les publics de tous bords. Mais cette « étiologie de la médiation » explore d’autres pistes, moins connues, pour expliquer un succès relatif au sein de la musique contemporaine (Messiaen, selon un certain crible statistique détaillé en l’ouvrage, serait devenu, devant Cage, le compositeur du second XXe siècle le plus commenté dans le monde) : la simplicité verticale (« chorale ») en est une. Une autre serait ce néoromantisme du timbre, rare mais suffisamment émergent, chaque fois, pour propulser considérablement les œuvres symphoniques qu’il irrigue (Turangalîla Symphonie la première mais aussi Éclairs sur l’au-delà). Il est question aussi des caricatures de Gestalt, comme déjà pré-analysées pour les commentateurs ; ou des œuvres d’art total de ce synesthète, si pertinentes à l’heure de la fusion des arts ; mais encore des narrations qui gravitent autour (parfois naissent) du personnage Messiaen, celui, guerrier, du Quatuor pour la fin du temps ou ce prophète « messiaenique » parachuté en plein siècle scientiste, ou cet espiègle Papageno ayant trouvé en seconde noce sa Papagena (Yvonne Loriod), parmi beaucoup d’autres récits dont l’ultime, le plus fantastique, celui de la fin du monde qui hante le musicien durant un demi-siècle, du Quatuor (1940-1941) aux Eclairs (1988-1991), tous deux basés sur l’Apocalypse de Jean. Si dans l’ensemble, cette étiologie est finalement impure, irrespectueuse des discours du maître, lui-même musicologue, pour expliquer sa renommée singulière, ce n’est guère que notre époque postmoderne (impure), supermarché international, doive déteindre sur la musicologie. C’est au contraire en hommage au vieux modernisme et à l’histoire au sein de notre géographie galopante. C’est encourager les jeunes musiciens à considérer les critères dévoyés de succès, à l’heure de la communication obligatoire de l’art, de « l’indistinction entre culture et marketing » (pointée par John Seabrook), pour qu’ils ne disparaissent pas avant même de naître, faute « d’emballage » satisfaisant de leur produit (quelle que soit la valeur esthétique de leur langage) à notre époque qui a aggravé Le postmodernisme ou la logique culturelle du capitalisme tardif stigmatisé par Fredric Jameson dès 1984.

Biographie :

Jacques Amblard est maître de conférence, Université de Provence, Aix-Marseille 1, UFR LACS, Département Musique
Docteur, agrégé, titulaires de prix d’harmonie et de contrepoint au C.N.S.M. de Paris, Membre du LESA
Domaine de recherche : Tentatives d’éclairages ou de synthèses concernant les techniques et esthétiques musicales des XXe et XXIe siècle.
Thèse de doctorat : Pascal Dusapin et « l’intonationnisme », soutenue en 2001 à l’Université d’Aix-Marseille I, sous la direction de François Decarsin.

Il a enseigné la musique en collège, puis a présenté une émission de pédagogie musicale sur France Culture. Il est aujourd’hui rédacteur au Monde de la musique et enseigne la musicologie à l’Université de Provence. Ses articles scientifiques et de vulgarisation paraissent régulièrement dans diverses revues et programmes de concert (Opéra de Paris, Festival d’Art lyrique d’Aix-en-Provence, Théâtre de l'Athénée...). Il a publié un ouvrage de musicologie concernant le compositeur contemporain Pascal Dusapin (éd. MF, 2002) et un roman aux éditions Balland (V comme Babel, 2001). Ses goûts vont à la pédagogie, la musique et la littérature, notamment à l’interface de ces dernières, ce qui apparaît dans l’ouvrage romancé L’Harmonie expliquée aux enfants.

Table des matières de Vingt regards sur Messiaen

Publié par Omer Corlaix à 13:12pm - Voir le commentaire ()

4 Mai 2016

York Höller, Gérard Pesson et Aureliano Cattaneo à Witten

Mitschnitt vom 24. April 2016 aus dem Theatersaal Witten

Aart Strootmann / E-Gitarre
WDR Sinfonieorchester Köln
Leitung: Emilio Pomàrico

York Höller
Ausklang und Nachtecho für Kammerorchester
Uraufführung

Gérard Pesson
Pastorale für Kammerorchester
Uraufführung

Juliana Hodkinson
... can modify completely / in this case / not that it will make any difference ...
für E-Gitarre und Kammerorchester
Uraufführung

Aureliano Cattaneo
resto für Kammerorchester
Uraufführung

Moderation: Johannes Zink
Redaktion: Harry Vogt

Publié par Omer Corlaix à 14:46pm - Voir le commentaire ()

4 Mai 2016

Mikel Urquiza, Franck Bedrossian et Malte Giesen par L'Instant Donné et les Diotima

La fiche de présentation de la WR3 n'est pas la bonne !

Dimanche, 24. April 2016

11:00 | SAALBAU WITTEN, FESTSAAL

Konzert 5 - Austausch & Verwandlung

L`instant donné

Pascal Contet – Akkordeon

Quatuor Diotima

Mikel Urquiza

Serpientes y escaleras (serenata)

für Violine, Viola, Violoncello, Klavier

Harfe und Schlagzeug | UA

Franck Bedrossian

I lost a world the other day

für Akkordeon und Streicher | UA

Malte Giesen

Die Paradoxie der Sichtbarkeit

für Oboe, Klarinette, Violoncello, Schlagzeug

und Klavier/Keyboard | UA

Le poème :

Emily Dickinson (1830–86). Complete Poems. 1924.

Part Four: Time and Eternity

XXXVI

I LOST a world the other day. = J'ai perdu un monde l'autre jour

Has anybody found ?

You ’ll know it by the row of stars

Around its forehead bound.

A rich man might not notice it;

Yet to my frugal eye

Of more esteem than ducats.

Oh, find it, sir, for me!

Publié par Omer Corlaix à 14:03pm - Voir le commentaire ()

3 Mai 2016

Gondwana de Tristan Murail par Bochumer Symphoniker

Anders Hillborg
“Mouyayoum“ für 16-stimmigen gemischten Chor

Giacinto Scelsi
“Tre canti sacri“ für Chor a cappella

Tristan Murail
“Gondwana“ für Orchester

Malika Kishino
“Chant“ für Chor und Orchester
Uraufführung

Kaija Saariaho
“Oltra mar“ für Chor und Orchester
Deutsche Erstaufführung

ChorWerk Ruhr
Bochumer Symphoniker
Leitung: Florian Helgath

Redaktion: Frank Hilberg

New York Times du 9 /01/2009

Contemporary Storm Amid Classical Waves

By STEVE SMITH

When an ensemble identified with the standard classical repertory drops an unfamiliar contemporary work amid its usual fare, all too often it can amount to a quick, uncomfortable jolt in an otherwise smooth ride. But even the prickliest offering can be made approachable with a smartly chosen, supportive context.

The New York Philharmonic offered a brilliant example at Avery Fisher Hall on Thursday night, when the impressive young conductor Ludovic Morlot led the United States premiere of “Gondwana,” a substantial 1980 work by the French composer Tristan Murail.

Sharing space on the program were “Oiseaux Exotiques” by Messiaen, Mr. Murail’s principal teacher, and “La Mer” by Debussy, who served as a spiritual forebear. Mozart, represented by his Piano Concerto No. 11 (K. 413/ 387a), was for once the odd man out, though hardly an unwelcome presence.

Mr. Murail, who has taught composition at Columbia University since 1997, was among the architects of spectralism, a musical style difficult to explain succinctly. Taking their lead from Messiaen’s emphasis on timbre and resonance, the spectralists during the 1970s used computers to analyze and map the acoustic properties of sound — the overtones produced by a given note, for instance — and used the information to fashion rich, strange harmonic strata.

In “Gondwana,” a watershed spectral work named after the Indian legend of a sunken continent as well as after the gargantuan prehistoric land mass that included present-day Antarctica, South America and Africa, Mr. Murail acoustically simulates electronic processes to build and destabilize the harmonic textures.

Anyone led by the title to expect something analogous to Debussy’s painterly waves and swells might have been disappointed in the relative stasis of Mr. Murail’s music. For 17 minutes “Gondwana” shimmers, hisses, snaps and undulates with the sludgy, wayward flow of hot lava, occasionally erupting in livid bursts.

At one point the music assumes an unexpected lushness not unlike that found in Strauss. Moments later unorthodox playing techniques employed en masse render an uncanny facsimile of a punishing storm — not a poetic evocation, but almost literally the sound outside your window on a gray, blustery day.

Even those not swayed by Mr. Murail’s music surely must have been impressed with the musicians’ technical prowess. Though some audience members seemed to make a point of withholding their applause, Mr. Murail was greeted with a robust ovation.

In some ways the Mozart concerto was itself a challenging proposition. Mr. Morlot’s trim, elegant conception sometimes seemed at odds with the pianist Olli Mustonen’s elastic phrasing and quirky accentuation, especially early on. Soloist and ensemble were more simpatico during Messiaen’s giddy birdsong evocations. The concert closed with a “Mer” of impetuous sweep and vibrant color.

Publié par Omer Corlaix à 15:27pm - Voir le commentaire ()

3 Mai 2016

Tiepolo par Hugues Dufourt à Witten via le net

Concert (Live à la Blote Vogel Schule Witten) Hugues Dufourt et l'Ensemble Recherche

Apollon et les continents, d’après Tiepolo (2004-2016) für Ensemble
Uraufführung des Zyklus
L’Afrique d’après Tiepolo (2004) für Ensemble
L’Asie d’après Tiepolo (2009) für Ensemble

Entretien avec Hugues Dufourt

L’Europe d’après Tiepolo(2011) für Ensemble
L’Amérique d’après Tiepolo (2016) für Ensemble

Ensemble recherche

Moderation: Martina Seeber
Redaktion: Harry Vogt

Publié par Omer Corlaix à 09:07am - Voir le commentaire ()

2 Mai 2016

Witten 2016 via le net écouter Gérard Pesson

Publié par Omer Corlaix à 14:54pm - Voir le commentaire ()